La vie Communale

La commune de Daon

Daon, à l'extrème Sud de la Mayenne, appartient déjà à  l'Anjou ; c'est une station de séjour très agréable, dans un site charmant au bord de la Mayenne, dotée de nombreux commerces. La commune compte aujourd'hui 503 habitants.
Son plan d'eau sur la Mayenne permet des promenades en pédalos, le canotage et la randonnée pédestre (chemin de halage). La commune possède un plan de ski nautique, une salle de sports et un terrain de camping de 40 places.
 
Le bourg de Daon est un lieu très ancien, connu dès le 8ème siècle.
L'histoire de la commune commence par la construction de l'église paroissiale Saint Germain à l'époque romane. Fortement remaniée au cours des siècles, elle fut incendiée en 1794.
Dans le bourg, le logis de Beaumont était mentionné en 1607.
 
Dans les environs de Daon, la chapelle de La Tremblaye, objet d'un ancien pélerinage fut édifiée en 1631.
Le château de l'Escoublère, un ravissant et curieux petit manoir fortifié (16ème-17ème siècle)  se dresse fièrement derrière ses douves profondes; son remarquable puits Renaissance porte gravé, le millésime de 1570.
A peu de distance, le château de Mortreux (16ème siècle) apparait comme une élégante demeure qui se mire dans l'eau calme de ses douves.
La commune recèle également un ensemble de belles demeures du 19ème siècle :
- le château des Places, le château de Bréon, le château des Lutz et le château de La Porte.
Daon est la commune du Pays de Château-Gontier qui compte le plus de châteaux, une dizaine répartie sur l'ensemble du territoire de la commune.
 
Quelques personnages célèbres sont nés à Daon:
Patrick Jean de Lépine (1507-1597), philosophe calviniste,
Joseph Just Coquereau, (1768-1795), chef des Chouans de la région. Il défia bravement les troupes républicaines et mourut lors d'un combat près du château de l'Escoublère, à l'âge de 29 ans.
Et Daon est aussi le village natal d'Etienne Branchu (dit l'Abbé Bernier, 1762-1806). Il fut l'aumonier général de l'armée vendéenne pendant la Révolution, après avoir été curé de Saint Laud d'Angers. Il fut ensuite le négociateur du Concordat de 1801, au nom du premier Consul, Bonaparte, et mourut évêque d'Orléans.